C'est possible !
Car non, je ne restais pas en France.
Car j'avais oublié, pauvre de moi, que je passais le WE deux semaines plus tard en Italie, accompagnée d'Audrey, d'Elodie et de Virginie. C'est donc le coeur battant que je les ai rejointes à Chambéry. Et Clémence l'a fait battre plus fort... Je n'ai pas pu tenir une soirée devant elle sans finir mouillée...
C'est Vir qui m'a jeté toute habillée dans le lac du Bourget ! (Non, c'est Raoul.)
Et Elodie conduit bien.
Pour finir, nous grimpons dans le bus qui nous emmène à Turin. La peur au ventre, je regarde passer la frontière française... Tout va bien. Tunnel du Fréjus... C'est long. Frontière italienne... Ca passe.
Je suis passée ! Sans papiers!
Nous arrivons donc à Turin, où je m'empressait de faire sécher mon jean dans le premier parc croisé, sur mes épaules, bien sur.
Nous faisons un petit tour dans la ville, pour nous restaurer un peu, et regagnons la gare pour rejoindre l'ancienne coloc de Vir, Silvia, et son petit copain, spécialement venus pour nous faire visiter la ville.
Et on la visite, la ville. Au pas de course, n'en déplaise à Elodie !
Donc, Turin, c'est des chateaux, des nouveaux monuments, etc... Un peu comme une ville de chez nous, quoi. Sauf qu'il fait chaud. Mais les glaces de Turin sont vachement bonnes.
Bon, le lendemain, on décide de faire
le musée du Cinéma, pour calmer le jeu. Et c'était trop bien !
Et en fin de journée, on repasse la frontière en sens inverse, légèrement endormies, mais sans encombre...